Les experts de l’Ensai ont le vent en poupe

Promo ingénieurs 2014 : les experts de l’Ensai ont le vent en poupe

74 élèves de la promotion 2014 ont officiellement reçu leur précieux sésame. Pour la plupart déjà en poste dans la banque, la santé, le marketing ou l’industrie, ils ont rejoint des entreprises, laboratoires et organismes publics qui ont saisi l’enjeu stratégique du traitement et de l’analyse de l’information. « Et c’est pas fini… » dit en substance Jean-Luc Harousseau, président de la Haute Autorité de Santé et parrain de cette promotion.

La promotion 2014 arrive en effet dans un monde professionnel où les compétences des diplômés de l’Ensai sont très recherchées. Face à des données de plus en plus nombreuses, hétérogènes et volatiles, leur analyse et leur traitement deviennent précieux et stratégiques pour les organisations… dès lors qu’ils donnent du sens et éclairent la prise de décision. Et la valeur ajoutée des Ensaiens est bien là : dans cette capacité à donner du sens grâce à une triple compétence « statistique – économétrie – informatique ».

90 % d’emploi à la sortie de l’école
Directeur de l’Ensai, Renan Duthion a donc de quoi se réjouir. Avec 90 % d’emploi à la sortie de l’école et 98 % après 1 an, des salaires 10 % au-dessus de la moyenne des écoles d’ingénieurs*, les statistiques de recrutement des dernières promotions sont excellentes. Sous le vocable émergent de data analyst ou data scientist, le métier de statisticien serait même « le plus sexy du monde », selon Hal Varian, professeur à Berkeley et chef économiste chez Google.

Big Data
« Et c’est pas fini… » ajoute malicieusement Jean-Luc Harousseau dans son message aux néo-ingénieurs. Président de la Haute Autorité de Santé (HAS), le professeur d’hématologie clinique mesure très clairement les bouleversements liés au traitement et à l’analyse des datas dans son secteur. « Le rôle de la Haute Autorité de Santé est de faire progresser le système de santé des Français et notamment le parcours de soins. Pour cela, les différents acteurs doivent pouvoir échanger les données des patients, c’est une question de qualité du suivi médical mais aussi de coût pour la collectivité. Les ingénieurs de l’Ensai sont donc des personnes très qualifiées dont nous avons besoin pour prendre les bonnes décisions et rendre le système plus efficient ». Au moment où le Big Data (les données massives) génère un besoin de compétences dans tous les secteurs d’activité, les experts de l’Ensai ont donc clairement le vent en poupe.

* source : enquête Conférence des Grandes Ecoles 2014

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